Pour ceux que la technique intéresse (bon c'est Belge mais ils s'y connaissent aussi en électrotechnique

) :
L'interrupteur différentiel : type A ou B :
QUOTE ------------------------
Le
type de diff. requis dépend des appareils qui y sont raccordés, car ceux-ci déterminent la forme que le courant de défaut va adopter en cas de défaut d'isolation. Examinez donc toujours les spécifications des appareils raccordés. Dans le cas d'une
station de recharge pour véhicule électrique (VE), cela pose un problème, car le chargeur de batterie se trouve dans le véhicule et la station de recharge doit pouvoir être utilisée par tous les VE possibles.
Partout où un redresseur est utilisé, il existe notamment un risque que le courant de défaut possède une composante continue.
Très brièvement résumé, beaucoup de redresseurs monophasés – mais pas tous – créent un courant continu avec impulsions lorsqu'ils sont raccordés à une phase et au conducteur neutre. Si un courant CC pur de plus de 6 mA n'est pas engendré, un diff. de type A suffit. Dans tous les autres cas (redresseurs monophasés raccordés entre deux phases et redresseurs triphasés), un diff. de type B est nécessaire.
https://www.volta-org.be/fr/employeurs/ ... ype-a-ou-b
-----UNQUOTE ----------------
NB: Le Wall Connector Tesla contient une protection 6mA à mettre en perspective avec la remarque (belge) "La solution avec un élément qui déclenche pour un courant de défaut de 6 mA CC n’est pas acceptée dans les installations domestiques, parce qu’il n’existe pas (encore) de norme pour cet élément.
Donc, s'il n'existe pas de norme, en terme de sécurité, c'est comme si le WC3 tesla n'en n'avait pas. On va donc mettre un inter-différentiel de type A, B ou F (ou encore appelé Hi par certains constructeurs comme Hager) qui tolère les "petites" fuites en courant continu. Donc pour ce forum grand public à destination des non-initiés, vérifiez bien que avez le bon inter-diff dans vos factures (en d'autres termes le DD type AC est INTERDIT) .
On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une. (Confucius)