Petit retour d’expérience pour ceux et celles qui voudraient aller dans les Pouilles avec leur Tesla.
Pour nous, il s’agissait d’une Model S. Nous sommes partis sans les enfants, donc très confortables au niveau de la place. Même si, à la fin du voyage, nous n’en avions finalement plus tant que ça…
Il faut dire que nous voyageons avec notre petit frigo de voiture qui prend pas mal de place et qui est branché sur une EcoFlow.
Nous sommes partis 13 jours au total, avec 2 jours de route à l’aller et 2 jours au retour.
Nous sommes partis de Nîmes avec une première journée de roulage d’environ 1 000 km, avec un arrêt en fin de journée à Fano dans un hôtel équipé d’un Superchargeur Tesla. Il n’y avait pas beaucoup de bornes, mais c’était suffisant.
Ensuite, le lendemain, nous sommes allés jusqu’à San Nicandro Garganico (3 h 43 pour 366 km).
Nous avons effectué notre dernière recharge Tesla à Montenero car il n’y a pas beaucoup de Superchargeurs dans le secteur. Malheureusement, celui de Cerignola était fermé pour passage en V4.
Nous avons ensuite longé la côte en passant par Vico del Gargano, Peschici, Vieste, Manfredonia, Bari, Castellana, Polignano a Mare, Monopoli, Alberobello, Ostuni, Brindisi, Torre Guaceto, Lecce, Borgagne, Torre dell’Orso, Faraglioni di Sant’Andrea, Otrante, Santa Maria di Leuca, Gallipoli puis Matera.
Dans les Pouilles, nous n’avons chargé que deux fois sur le chargeur de Brindisi : une fois à l’aller puis une fois au retour de la péninsule.
Pour le reste, nous avons chargé sur de petites bornes AC 22 kW. J’ai utilisé l’application Electroverse qui prend en charge pas mal d’opérateurs.
En revanche, nous avons rencontré quelques difficultés : certaines bornes étaient inaccessibles car situées dans des hôtels (fermés), certaines places étaient occupées par des VT ou encore des bornes en panne.
Nous avons finalement rechargé certaines nuits pour environ 90 € (hors Superchargeurs Tesla). C’est assez cher, mais à 0,80 € le kWh, la facture monte vite.
Autre difficulté : trouver une borne avec suffisamment de place pour accueillir notre Model S. Malheureusement, les places italiennes semblent parfois plus conçues pour des Citroën Ami
Globalement, pas de grosse difficulté pour se garer, mais la période peu fréquentée nous a clairement aidés.
Sauf à Ostuni où nous nous sommes retrouvés en difficulté après avoir emprunté plusieurs petites rues jusqu’à ne plus pouvoir avancer. Nous avons dû faire marche arrière puis prendre la seule rue en contresens pour ressortir… Heureusement qu’il n’y avait pas beaucoup de circulation.
Pour le trajet retour, nous sommes passés à proximité de Rome et nous nous sommes arrêtés à Parme pour nos dernières emplettes.
N’hésitez pas si vous avez des questions, je prendrai le temps d’y répondre avec plaisir
