Oui, mais justement, comme le top manager ne semble pas faire confiance à son top management et se mêle apparemment de tout en "mode" désordonné... on peut se demander s'il existe véritablement un top management !
Une anecdote (que m'a rapporté un candidat) : lors du recrutement des chercheurs dans l'équipe AP (l'IA pour la conduite autonome), les candidats passaient 7 ou 8 entretiens, avec des pairs, puis un manager, en tête à tête puis devant un groupe, jusqu'à l'entretien avec le boss de l'équipe AP. Il fallait malgré tout une validation d'EM en fin de parcours, faite en 5 à 10 min "au feeling". Et à l'époque EM (qui ne s'amusait pas encore avec Twitter) exigeait de participer à une réunion de cette équipe chaque semaine.
Ca dénote certes sont intérêt pour le sujet, mais aussi sa propension à se mêler de trop prêt de choses qu'il devrait déléguer : à ce niveau là, le manque de confiance dans les responsables et l'ingérence permanente du patron est préjudiciable.